Moussa Mara, président de YELEMA

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Dans une contribution parue dans certains organes de presse, Moussa Mara écrit : « Est-ce que l’intégrité territoriale de notre pays est aujourd’hui menacée ? les forces qui sèment le désordre dans certaines parties du territoire entrainant le repli de l’Etat de ces zones, peuvent-elles être assimilées à des forces occupantes, alors qu’elles ont reconnu, à travers l’Accord d’Alger, l’intégrité du territoire national ? Il faut reconnaitre que non. » Il ne sied vraiment pas à l’ancien Premier ministre, qui a essuyé un cuisant échec à Kidal, de justifier l’intégrité du territoire malien. Kidal, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas libéré des bandits armés. D’autant plus que Moussa Mara, après les attaques  dont sa délégation avait fait l’objet, au siège du gouvernorat de Kidal, en 2014, avait eu la maladresse de dire : « le Mali est en guerre ».
B.D.