Les Blablatteurs

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Sidi Mohamed Ag Ichrach, gouverneur de Kidal

 

Le gouverneur représente l’État et de mon point de vue, c’est cette logique que l’autorité a voulu remettre en selle par ma nomination. Je suis fonctionnaire de la République et j’ai la capacité de dépasser mon appartenance tribale et mon appartenance régionale pour préserver et défendre les intérêts de l’État parce que les intérêts de l’État, ce sont les intérêts de tout le monde. Une administration impartiale, une administration qui s’intéresse à tout le monde, une administration qui prône la justice mais aussi une administration capable d’apaiser et de regrouper, de parler aux uns et aux autres, donc une administration ouverte vers les populations. C’est comme ça que je conçois le rôle de gouverneur dans la situation de la région de Kidal.

Djibrila Maïga, président du Conseil régional de Gao

Djibrila Maiga

Vous avez tous suivi avec moi les tensions autour de la mise en place des autorités intérimaires, conseil islamique de Gao, chef coutumier de Gao, plateforme de Gao, CMA de Gao, Gao Lama, patrouilleurs de Gao, chacun n’a oeuvré et ne continue à oeuvrer que pour le bonheur de Gao. Les démarches certainement diffèrent, mais l’objectif reste le même pour nous tous. C’est pourquoi nous nous mettrons à l’écoute de tous, pour prendre en compte les avis et les aspirations de tous, pour réussir notre mission.

Le président IBK

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On l’avait dit: pas possible, impossible, il n’y aura pas d’autorités intérimaires, il n’y aura pas de gestion des Régions du Nord du Mali, d’aucune façon, c’est irrémédiable. Le Mali est en partition. Non ! Non ! Que non !  

Le colonel Abass, Mohamed Ag Ahmed

Colonel Abass

« On va rentrer coûte que coûte et lundi nous refoulerons les invités si jamais il n’y a pas eu d’accord… Evidemment, si le gouvernement n’est sensible qu’aux démonstrations de force, nous allons leur en donner. »

Mme Sangaré Oumou Bâ, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille

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Plus qu’une fête, la journée du 08 mars, déclarée en 1977 par les Nations Unies, est aussi l’occasion pour les femmes de se rappeler le combat inlassable que les devancières de la cause de la femme ont enclenché et qui doit continuer en vue de l’amélioration progressive de la condition de la femme.

Moussa Ag Assarid, ancien porte parole du MNLA

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Nous devons poursuivre notre lutte en reconnaissant nos responsabilités partagées à tous les niveaux, de toutes les générations et à toutes les périodes. Maintenant regardons devant, agissons par des actes concrets et durables dans l’intérêt général de notre peuple meurtri et notre patrie-mère qui méritent bien tous les sacrifices.

 

B.D.