IBK : « si les maliens veulent voir la paix et la paix revenir au mali, Ils savent ce qu’il faut faire : m’élire pour un second mandat ! »

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +
Want create site? Find Free WordPress Themes and plugins.

Tout semble aller de mal en pis dans notre pays. Du nord au sud ; d’Est en Ouest. Partout, le même refrain : rien ne va ! Elu avec un score inédit de 77,3 % des voix, au second tour de la présidentielle de 2013, IBK peine à tenir ses promesses de campagne : le retour de la paix et de la sécurité au nord et, partant sur toute l’étendue du territoire national, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, la modernisation de l’administration, la distribution équitable de la justice, une école performante et apaisée….
A deux petites années de la fin de son quinquennat, IBK est, de plus en plus, seul. Abandonné qu’il est par l’écrasante majorité de ses partisans ; mais aussi, par certains  partis politiques regroupés au sein de la « majorité présidentielle ».
Pourquoi ce désamour entre IBK et ses partisans, qui menaçaient, en juillet 2013, de mettre le Mali à feu et à sang s’il n’est pas élu président de la République ?
Voici la réponse, pour le moins surprenante, du « Kankélintigui » dans cette interview imaginaire. Ou presque.

Mr le président, tous les Maliens, y compris vos partisans de la première heure, estiment que le Mali est au bord du précipice à cause de la mal gouvernance. Qu’en pensez-vous ?
Même du haut de mon Palais, j’entends les mécontentements de mes concitoyens. Et ils n’ont pas tort. Car, les choses ne se sont pas passées comme je l’aurais souhaité. En clair, je n’ai pas pu tenir mes promesses vis-à-vis de mes concitoyens, parce que mon cousin, François Hollande n’a pas respecté les siennes vis-à-vis de moi, son cousin germain.
Au lendemain de la signature de l’accord de paix, il m’avait promis de m’aider pour le retour de l’administration à Kidal ; mais aussi à rétablir la paix et la sécurité dans tout le septentrion malien. Depuis, il me tourne en bourrique.
Pourquoi vous ne lui relatez pas l’urgence de la situation. Car les Maliens, qui menacent de descendre dans la rue pour dénoncer les accointances entre la France et la CEMA, n’entendent plus tolérer cette situation de « ni guerre, ni paix » qui ne finit pas de finir
Chaque fois je m’apprête à aborder ce sujet, il ne me parle que de bon vin, de caviar……. Or, comme tu viens de le dire, ça urge.
Mr le président, en trois ans d’exercice du pouvoir, vous n’avez tenu aucune de vos promesses électorales. Votre second et dernier mandat ne risque-t-il pas d’être compromis en 2018 ?
Pas du tout ! Mon second mandat n’a rien à voir avec mes promesses électorales. Même si je passe mon quinquennat à dormir à Koulouba, les Maliens m’éliront en 2018. Avec, à la clé, un score de 95 % des voix. Parce que c’est moi IBK, le « kankélintigui », le petit-fils de « Tiémoko bélébélé ».
Les Maliens savent qu’avec moi, ils sont en sécurité.
Même avec cette insécurité qui n’épargne ni les villes, ni les campagnes ?
Ecoute, Le Mollah, que ce soit la première et la dernière fois que tu me poses une question de ce genre ! Quand je te reçois dans mon salon, ce n’est pas pour jouer à l’opposant ; mais au journaliste docile, qui se contente d’écouter et d’enregistrer ma voix. Au lieu de poser des questions stupides.
Si les Maliens veulent le retour de la paix et de la sécurité au Mali, ils savent ce qu’il faut faire : m’élire pour un second  mandat.

Propos recueillis
par Le Mollah Omar

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.
Partager.

Les commentaires sont fermés.