Course à la présidence de la femafoot : Bavieux creuse l’écart avec son adversaire

0
7

« Agir pour rebâtir le football malien »  en proie à toutes les dérives et mésaventures. Tel est le crédo de Mamoutou Touré, candidat à la présidence de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT).

A quelques semaines de l’échéance, il a pris une sérieuse avance sur son challenger, Mr Salaha Baby. Sur 55 électeurs potentiels, Bavieux s’adjuge déjà 38. A en croire les acteurs du football, cet écart sera incommensurable d’ici la fin de sa campagne, entamée la semaine dernière à Koulikoro.
Elle se poursuivra, avec les étapes de Kayes, Sikasso  et Mopti, annoncées comme celles de la confirmation de sa victoire.
Natif de Bamako et inspecteur des Finances de formation, Mamoutou Touré, plus connu sous le nom de Bavieux, évolue comme acteur majeur du football malien depuis près de 30 ans. Du poste de secrétaire administratif de l’AS-REAL de Bamako en 1989, il en est aujourd’hui le président. Il est, aussi, vice-président de la FEMAFOOT, poste qu’il occupe depuis 2016, après la nomination de son titulaire, Boukary Sidibé dit Kolon, au poste d’ambassadeur du Mali auprès de l’Arabie Saoudite.
Considéré comme l’un des meilleurs managers sportifs de notre pays, Bavieux est, aussi, membre de la Commission Marketing et TV de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Détaillé devant un parterre de journalistes, la semaine dernière, son programme se décline en quatre grands axes : la réconciliation entre tous les acteurs du football malien, la réorganisation de l’administration de la FEMAFOOT, la refondation des compétitions nationales et un appui conséquent aux structures déconcentrées et aux clubs.
Afin de favoriser l’émergence de nouveaux talents, dont notre « Sport-roi » a, cruellement, besoin.
Fidèle à sa réputation « d’homme rassembleur », il nous a confié, la semaine dernière, au détour de notre conversation : « Si je suis élu président de la FEMAFOOT, mon frère Salaha Baby fera partie des premières personnes que j’appellerai à mes côtés pour rebâtir le football malien, qui a besoin des efforts de tout le monde pour être à hauteur de souhait ».

 
Oumar Babi

LAISSER UN COMMENTAIRE