Aliou Boubacar Diallo, leader politique

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Il est l’un des rares leaders politiques à se fendre d’une tribune dans la presse et sur les réseaux sociaux pour fustiger les honteux évènements qui se sont déroulés, le 03 septembre dernier à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako.
Candidat déclaré à la prochaine présidentielle, Aliou Boubacar Diallo n’a pas pris de gang pour dire ce qu’il pense de la libération forcée du commandant de la Forsat par ses éléments. Inculpé de « meurtres, coups et blessures mortels, dans le cadre des évènements des 10, 11 et 12 juillet 2020 qui ont fait 23 morts et de nombreux blessés, le commissaire-divisionnaire Oumar Samaké a été placé sous mandat de dépôt, le 3 septembre dernier. Avant que ses éléments n’envahissent, dans l’après-midi du septembre, la prison pour le faire libérer par la force.
« Aucune corporation au Mali n’a le droit de s’opposer par la violence à une décision de la justice malienne. Nous ne pouvons pas construire un Etat de droit dans l’impunité », déplore-t-il dans sa tribune.

Mohamed El Heïba /Canarddechaine.com

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